Ce qui fait progresser en dégustation, au-delà de la technique, c’est la mémoire olfactive. Plus on sent (fruits, épices, fleurs, herbes, poulailler ou goudron, tout fait brochette !), plus le cerveau fait des liens. L’alternance entre vin au repos et vin agité fait partie de ce petit entraînement quotidien conseillé par les sommeliers et formateurs (voir FranceAgriMer sur la pédagogie de la dégustation).
Si chaque vin exprime une histoire au nez, c’est dans le silence du repos, puis dans le tumulte de l’agitation, que s’écrit cette histoire à deux voix. Pour progresser, rien ne vaut le plaisir de la découverte et la curiosité — celle de goûter, mais surtout d’humer, et d’oser comparer !