Place à l’odorat, véritable champion dans la découverte du vin. Le premier nez renseigne sur la fraîcheur, la pureté, voire un défaut (bouchon, réduction, oxydation). Le second nez, après avoir agité le verre, développe la palette aromatique du vin.
- Arômes primaires : Eux proviennent du raisin. Exemple : le Sauvignon blanc évoque souvent le buis, le cassis, l’agrume (Source : Master of Wine Jancis Robinson).
- Arômes secondaires : Ils sont issus de la fermentation ou de l’élevage (levure, beurre, vanille… on pensera à un chardonnay vieilli en fût).
- Arômes tertiaires : Liés au vieillissement. Un vieux bordeaux sentira le cuir, la truffe, le pruneau. Un grand champagne développé évoquera souvent la brioche, la noisette.
Pour développer son nez, il est utile d’entraîner sa mémoire olfactive. Un truc employé par plusieurs sommeliers : humer systématiquement tout ce que vous cuisinez, jardinez ou croisez au marché. Plus on a de références, plus on reconnaît d’arômes dans le vin. À noter : si le vin sent franchement le carton mouillé ou le vinaigre, inutile d’aller plus loin… c’est un défaut.