1. Coffrets d’arômes : l’école du nez
Vous avez sans doute entendu parler des célèbres "Nez du Vin" : ces coffrets qui proposent souvent 12, 24, 54 fioles reproduisant les principaux arômes rencontrés en œnologie (site officiel : Le Nez du Vin). Un outil pédagogique redoutable, adopté par les écoles de sommellerie du monde entier.
- Comment s’en servir ?
- Faites appel à votre mémoire : sentez une fiole, puis essayez de retrouver ce même arôme dans une vraie matière brute (fruit, fleur, épice).
- Identifiez à l’aveugle : travaillez avec un partenaire pour éviter l’auto-suggestion.
- Associez arômes et familles : classez les fioles par grandes familles (fruité, floral, boisé, animal, épicé, etc.).
Ce type de kit existe aussi sous format DIY, avec des bocaux et des ingrédients du marché : vanille, poivron, tabac, citron, cuir… Une activité parfaite pour les soirées d’initiation (et bien plus marrante qu’un trivial pursuit).
2. Jeux olfactifs en duo ou en groupe
- Le Memory sensoriel : Remplissez de petits récipients opaques de différentes substances aromatiques. À l’aveugle, retrouvez les paires ! Parfait pour se challenger, et un vrai succès lors d’ateliers grand public.
- Le jeu des familles d’arômes : Triez différents éléments de la maison en familles olfactives (herbes aromatiques, épices, fruits, produits ménagers pour l’arôme “poussière” ou “chloré” !). Cela aide à élargir sans cesse son horizon.
- Le défi chronométré : Chronométrez le temps qu’il vous faut pour identifier correctement 10 senteurs différentes. Les progrès se constatent rapidement.
3. Exercices d’association mentale et verbale
L’odorat sans les mots, c’est comme peindre sans couleurs. Pour progresser, il est utile de :
- Décrire mentalement : À chaque odeur, posez-vous la question “À quoi ça me fait penser ?”. Associez une couleur, une émotion, une image. L’arôme de la violette rappelle-t-il un jardin d’enfance ? La fraise, une confiture d’été ?
- Tenir un carnet olfactif : Notez chaque odorat travaillé, son contexte, et l’arôme qu’il vous évoque. Avec le temps, cela construit votre propre bibliothèque sensorielle.
Les dégustateurs professionnels tiennent (presque tous) ce type de carnet depuis leurs débuts. C’est un vrai booster de progression.