Le vin se joue d’abord au nez. Statistiquement, on estime que plus de 80% des arômes gustatifs passent… par l’olfaction (Jean Lenoir, Le Nez du vin). Or, notre langue distingue cinq saveurs, notre nez, près de 400 récepteurs différents. Mais l’odorat s’éduque : à la naissance, il est perfectible, évident chez un parfumeur comme chez un amateur de vin — et c’est en exerçant sa mémoire olfactive qu’on progresse réellement.
Bonne nouvelle : pas besoin d’un laboratoire, ni d’une cave bourrée de grands crus. Quelques objets et ingrédients courants, de la curiosité, un peu de méthode, et quelques minutes régulières suffisent pour améliorer, pour de vrai, votre expérience de dégustateur.