Quelle déception, lors d’un repas, quand vous débouchez une bonne bouteille et qu’une odeur bizarre, vaguement de pomme blette ou de noix, monte du verre. Ce fameux “goût d’oxydé”, redouté et mal compris, peut transformer un moment attendu en petit drame œnologique. Repérer l’oxydation, c’est affiner sa dégustation, éviter les mauvaises surprises et, surtout, profiter de ses vins au meilleur de leur forme.
C’est aussi un enjeu primordial : selon une étude menée par l’Union des Œnologues de France, près de 7 à 12% des bouteilles ouvertes au restaurant présentent des défauts liés à l’oxygène, oxydation en tête, parfois sans que personne à table ne s’en aperçoive vraiment. C’est dire l’intérêt d’apprendre à ouvrir l’œil… et le nez !